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Comment un traumatisme crânien peut-il être prouvé? |
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On ne sait
toujours pas exactement jusqu’à présent sur quels dommages dans le corps
reposent les douleurs d’un traumatisme d’accélération et de décélération. Dans
beaucoup de cas, les blessures de
l’accident ne peuvent pas être objectivées, malgré les moyens d'imagerie les
plus modernes, tels que les IRM et IRM fonctionnelles. Des douleurs telles que les douleurs dans
la nuque et à l’arrière de la tête, des contractions musculaires, nervosité,
troubles du sommeil et troubles des fonctions du cerveau sont en grande partie
non mesurables et pas reconnaissables par des tierces personnes, lors des
rencontres avec les victimes. A l’aide des examens oculaires, dans
le cas des vertiges, des résultats palpables ont pu être atteints dans certains cas. Mais il n’y a que très peu de médecins qui font ces
analyses.
C’est pourquoi
il n’est pas étonnant que la diminution de l’état de santé et des capacités de
gain des victimes d’un traumatisme d’accélération et de décélération
ne soit pas reconnue, et ce beaucoup trop souvent, hélas ! Ce manque de
compréhension pour les personnes ayant subi des blessures à la colonne
cervicale conduit toujours au fait que ces personnes souffrant continuellement
sont injustement exclues. C’est pourquoi, hélas, beaucoup trop souvent, ces
personnes ne reçoivent pas non plus le suivi médical qui leur est dû et leurs
droits en matière d’assurance, auxquels ils peuvent prétendre.
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