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La colonne
cervicale est une « construction » pluri-segmentaire, une niche
biomécanique et neuromusculaire, bâtie de manière hautement complexe. Du
point de vue biomécanique, elle doit remplir deux fonctions exclusives, en
trouvant un compromis entre les deux : tout d’abord porter la tête et
ensuite permettre le mouvement de la tête.
Pour ce faire,
les structures de la colonne cervicale sont dotées d’un grand nombre de
récepteurs. Ceux-là servent, dans le cas d’un stimulus, de générateurs des
impulsions fondamentales de contrôle pour la motricité, du traitement de la douleur ainsi que pour d’autres
modalités de perception et fonctions du cerveau. (Source : Baviera)
Lors d’un choc
arrière les corps des passagers sont projetés en même temps que le véhicule. A cause du choc arrière violent, le tronc de celui qui le subit est projeté de
manière violente en avant, pendant que la tête, qui réagit plus lentement, sera
catapultée en arrière. De cette façon, la colonne cervicale est étirée
excessivement, ce qui peut
conduire notamment à des blessures dans la zone supérieure de la colonne vertébrale. Ces
blessures peuvent se produire à toutes les parties composantes de la colonne
vertébrale; donc, aux parties osseuses, aux ligaments, aux disques, aux
tendons, aux muscles, aux vaisseaux sanguins et aux tissus nerveux. Les
douleurs peuvent ne pas apparaître immédiatement après l’accident, et ne se faire
remarquer qu’après des heures ou des jours plus tard. Les symptômes d’une
telle blessure de la colonne cervicale peuvent se manifester entre autres, sous
forme de maux de tête et de la nuque, gêne dans les mouvements de la colonne
cervicale, des nausées, des troubles de la vue et des vertiges, mais également
des troubles de la concentration et apparitions de paralysie.
Des vitesses
de conduite inférieures à 30 Km/h peuvent déjà provoquer des blessures, car la
collision a lieu de manière inattendue pour les personnes concernées. Dans le
cas où la tête est tournée vers le côté pendant le choc, les suites de
l’accident peuvent être encore plus grâves.
Le mécanisme
des blessures décrit peut avoir lieu pendant les accidents de sport ou de
travail aussi.
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